Bienvenue dans le monde de l'informatique

 
réseaux
restauration
Internet
sauvegarde
windows 7
windows 8
windows 10
outlook
word
excel

L'histoire de l'informatique

Vous verrez que l’informatique à commencer, par des découvertes scientifiques, suivie par des transformations techniques et sociales, à travers les années, que vous découvrirez sur cette page et par le classement par tranche d’années.

Classement par années
avant J.C De 1642 à 1673 De 1805 à 1884 De 1911 à 1948 De 1952 à 1966
De 1971 à 1975 De 1976 à 1979 De 1980 à 1984 De 1985 à 1989 De 1990 à 1994
De 1995 à 1999 De 2000 à 2004 De 2005 à 2009 De 2010 à 2014 De 2015 à 2017


3 000 avant J. C.

La numération binaire. La première représentation binaire des nombres apparaît, selon les historiens, sous le règne de l'empereur chinois Fu-Xi. Le symbole magique de l'empereur, inspiré d'une carapace de tortue et représentant l'univers, est un octogone à trigrammes. Autrement dit, on y trouve huit combinaisons de trois lignes - continues (le yang, impaires, mâles ...) ou brisées (le yin, paires, femelles ...) - qui permettent notamment de figurer les huit premiers nombres. Ces deux états distincts (yin et yang) serviront bien plus tard à représenter toutes les informations traitées par un ordinateur, en associant à chaque état la valeur 0 ou 1.

820 après J. C.

L'algorithme, comme son nom l'indique. Clerc ouzbek de l'empire des Samanides, Muhkamad ibn Musa Al'Khowarizmi développa au IX siècles ap. J. - C. le concept d'une "suite d'instructions à suivre pour atteindre un but". Il écrivit sur ce sujet, à Bagdad, un traité intitulé la Science de l'élimination et de la rédaction. Importé en Europe lors des invasions arabes, cet ouvrage aura une grande influence sur le développement des mathématiques. Diffusé en latin dans le monde entier, il annonce une technique de calcul que Ada Lovelace, mathématicienne et collaboratrice de Charles Babbage, baptisera, dis siècles plus tard, algorithme, en hommage à Al'Khowarizmi.

Retour


1642

La pascaline. Elle savait additionner, soustraire, et convertir les monnaies. La première des huit roues compte les unités, la seconde, les dizaines, etc. Une roue tourne de neuf crans, retrouve sa position initiale et la suivante avance d'un cran, selon le principe de la retenue automatique.

1673

La première qui calcule. Dès 1673, le philosophe et mathématicien allemand Gottfied Wilhelm Leibniz (1646 - 1716) imagine une machine effectuant automatiquement les additions, les soustractions, les multiplications et les divisions. Il invente à cette fin le tambour à dents inégales, que l'on retrouve dans la plupart des machines à calculer mécaniques jusqu'à la Curta, encore fabriquée en 1972. Mais Leibniz, qui connaît les théories de Descartes et de Pascal, voit bien plus loin quand il affirme, en 1986 : "On découvrira un jour une méthode générale dans le cadre de laquelle il sera possible de réduire toutes les données rationnelles à une sorte de calcul ..."

Retour


1805

Le métier à tisser de Jacquard. Mécanique, cette machine utilisait des cartes perforées : un trou laisse passer l'aiguille, une zone pleine l'arrête. Une carte correspond au filage d'une seule trame. Le tissage nécessite donc l'utilisation d'une suite de cartes. En 1812, on recensait plus de 10 000 de ces machines.

1820

L'arithmomètre. Ce calculateur mécanique, qui mesurait 70 cm de long, 18 cm de large et 10 cm de haut, effectuait les multiplications et les divisions. Sa capacité était de vingt chiffres. Vendu jusqu'en 1870, il avait reçu en 1855, la médaille d'or de l'exposition universelle de Paris.

1833

Le projet d'un ordinateur mécanique. Le mathématicien Charles Babbage est né à Teignmouth (Angleterre) en 1792. A 24 ans, il convainc les membres de la Royal Académy que les tables mathématiques utilisées pour la navigation causent de nombreux naufrages. Et puisque l'homme commet des erreurs dans les calculs logarithmiques, Babbage imagine, avec sa collaboratrice Ada Lovelace, fille de Lord Byron, un calculateur capable d'exécuter les opérations les plus compliquées par simple changement d'un programme de commande modifiable : c'est le concept même de la machine analytique. En 1984, Allan Bromlym, un chercheur australien, réalisa un ordinateur selon les plans de Babbage.

1854

La logique symbolique. Né en 1815 à Lincoln (Angleterre), George Boole, fils d'un cordonnier, devint à 16 ans instituteur adjoint, avant d'étudier les mathématiques. En 1854, devenu professeur au Queen's Collège, en Irlande, il invente une algèbre particulière s'appliquant à des variables prenant deux valeurs seulement ("faux", noté 0, et "vrai", noté 1). Trois opérations sont alors définie : la réunion ("ou", noté +), l'intersection ("et", noté *) et la négation ("pas", noté par simple surlignement). "Nous n'avons plus à associer la logique à la philosophie, mais aux mathématiques", aimait à répéter Boole, créateur de la logique symbolique.

1884

La tabulatrice d'Hollerith. A la fin du XIXe siècle apparaît la carte perforée comme support d'information. La première grande application fut le recensement américain de 1890. Le bristol, divisé en colonnes avec des trous codant lettres et chiffres, était lu par une machine.

Retour


1911

L'automatisme moderne. L'espagnol Leonardo Torres y Quevedo (1852 - 1936) met au point, dés cette année, une machine effectuant les opérations de l'algèbre logique binaire de Boole. Ingénieur diplômé des ponts et chaussées, logicien et automaticien, il est à l'origine d'innombrables inventions, comme, toujours dans l'année, un jeu d'échecs électromécanique capable de remporter des fins de partie (ultrasimples) face à un joueur humain. Il est surtout l'auteur d'un ouvrage fondamental, Essai sur l'automatisme, publié en 1915 et premier traité moderne sur le sujet, dans lequel il décrit les fonctions générales de tout automate : organes sensoriels, organes d'action, etc.

1935

La notion de calculabilité. Le jeune mathématicien anglais, Alan Turing définit en cette année la machine capable d'exécuter tout algorithme. Le modèle théorique des futurs processeurs est né. Turing mène également des recherches importantes sur la calculabilité des problèmes mathématiques. Après avoir passé la guerre à développer des programmes de décryptage militaire, il publie Can a Machine Think ?, où il livre ses réflexions sur la façon dont un homme isolé, échangeant seulement des messages avec un interlocuteur inconnu, pourrait savoir si ce dernier est un homme ou une machine. Une idée passionnera les premiers chercheurs en intelligence artificielle.

1938

Le langage de programmation. En 1936, un jeune en aéronautique allemand, Konrad Zuse (1910 - 1995), entreprend de construire, chez ses parents, à Berlin, un calculateur universel. L'appareil est piloté par un ruban perforé porteur des instructions. C'est le premier programme enregistré opérationnel. Entre 1937 et 1944, il crée de manière quasi artisanales plusieurs machines électromécaniques en avance sur toutes les autres réalisations. La plupart furent détruites durant la guerre par les bombardements. Konrad Zuse a défini, sous le nom de Plankalkül, une première forme de langage de programmation indépendant de la machine d'exécution.

1945

L'architecture d'un ordinateur. Né Budapest en 1903, John von Neumann est un enfant prodige. Ainsi, dès l'âge de six ans, il divise de tête des nombres de huit chiffres. En 1947, il élabore la première machine dans laquelle les instructions de programme sont contenues non plus dans un support externe (carte ou ruban perforé), mais dans une zone de la mémoire où figurent ensemble les données et les résultats. On lui doit en outre la définition de la structure qui, aujourd'hui encore, permet de construire un ordinateur : une unité arithmétique et logique et une unité de commande (le processeur ou unité centrale), une mémoire centrale, et des organes d'entrée-sortie.

1946

L'ENIAC. Premier calculateur électronique, l'ENIAC, occupait 160 m2au sol. En une seconde, il effectuait 5 000 additions ou soustractions, ou 350 multiplications, ou 50 divisions. Ses 18 000 tubes électroniques consommaient autant d'énergie que tout un quartier.

1948

Le transistor. Le premier transistor était une pastille de semi-conducteur argenté, le germanium, sur laquelle étaient disposées deux pointes métalliques. Le transistor constitue, pour ainsi dire, une sorte de robinet à électricité. Ses inventeurs, Bardeen, Brattain et Shockley, reçurent le prix Nobel de physique en 1956.

Retour


1952

Le Gamma ET. Les calculateurs électroniques prototypes Gamma (1, 2 et 3), de Bull, ainsi que le Cuba de SEA préfigurèrent le premier ordinateur français, le Gamma ET (Extension tambour). Sa mémoire centrale utilisait des lignes à retard. Le 701 d'IBM. Produit en dix-neuf exemplaires, ce premier ordinateur d'IBM fut destiné à la défense américaine et au projet de bombe thermonucléaire. Avec sa mémoire à tube cathodique de 2 048 ou 4 096 mots de 36 bits, il effectuait 16 000 additions ou 2 200 multiplications par seconde.

1956

Le 305 Ramac, premier disque dur. En cette année, IBM commercialisait le 305 Ramac. Disque dur constitué de cinquante plateaux de 61 cm de diamètre, il pouvait stoker 5 Mo (soit : 5 2452 880 Octets) et coûtait 200 000 Fr (soit 30 489,80 €). Son volume était celui d'une grosse armoire.

1957

Le langage Fortran. Adepte de l'école buissonnière quand il était enfant, piètre étudiant en chimie, refusé comme médecin durant la guerre, arrivé de Pennsylvanie à New York à la recherche de disques de jazz, John Backus s'inscrit par curiosité dans une école de techniciens radio. Il décroche son diplôme, puis intègre l'université de Columbia, en section mathématique. Engagé chez IBM comme programmeur en 1950, il crée, en 1957, le Fortran (FORmula TRANslation). Il s'agit du premier langage algorithmique évolué, qui permet de décrire dans le détail les procédures de calcul. Les instructions sont des termes anglais comme write, go to, stop, read, if, test, etc.

1958

Circuit intégré

Le circuit intégré. Tous les éléments électroniques (Transistor, diodes, condensateurs, fils ...) sont désormais agencés dans des circuits miniaturisés, dits intégrés, fabriqués en une seule opération. Au cœur du circuit intégré, créé par Jack Kilby, de Texas instruments, se trouve une mince plaque en silicium. Le modem. Bell a mis au point en 1958 le premier modem, qu'il baptisa Data phone. De la taille d'une valise, il pesait 4 kilos. Permettant de transmettre des données binaires par le biais de n'importe quelle ligne téléphonique, le Data phone ouvrait la voie à la télématique, qui allait connaître, avec Internet, l'essor que l'on sait maintenant.

1964

La souris. Une boîte en plastique et en métal d'environ dix centimètres sur dix, sous laquelle étaient logées deux roues, placées à angle droit : la souris venait de naître. Son inventeur, Douglas Engelbart, s'amusait à faire tourner les roues dans le vide pour voir le curseur traverser l'écran à toute vitesse.

1966

La console de jeu. La Magnavox Odyssey I fut la première console de jeu vidéo conçu pour la maison. Livrée avec six cartouches contenant au total treize jeux, elle se branchait sur le téléviseur. En option, on pouvait se procurer un pistolet à pointer sur l'écran de la télévision et quatre jeux supplémentaires.

Microprocesseur

Le microprocesseur. C'est dans cette année, au sein de l'université américaine John Hop-kins, que Gordon E. Moore imagina le microprocesseur : un circuit intégré unique renfermant une plaque de silicium où sont gravés des millions de composants. Son rôle est d'exécuter les fonctions logiques et les calculs arithmétiques commandés par les programmes. Baptisé MCS4, ce premier microprocesseur ne regroupait que quelques centaines de transistors. Moore travailla ensuite au laboratoire de Livermore, puis il fonda en 1969 la société Intel, qui réalisa d'abord des circuits intégrés à la demande. Aujourd'hui, les Pentium d'Intel équipent la plupart des PC.

Retour


1971

Le microprocesseur 4004 d'Intel. Mise au point par Intel et vendu 200 dollars (soit : 1 500 Fr.. ou 228,67 €) l'unité, la première puce à microprocesseur était en fait un processeur 4 bits composés de 2 250 transistors. De la taille d'un ongle, le microprocesseur 4004 fonctionnait à 108 kHz et sa puissance équivalait à celle de l'Eniac, conçu en 1946.

Le premier microprocesseur au monde est présenté au public sous le nom de 4004. Ce processeur 4 bits développés par INTEL contenait 2 000 transistors. avec une fréquence d'horloge de 1 Mhz, il pouvait déjà réaliser 60 000 instructions par seconde.

1972

La disquette. En cette année, IBM présente le disque mémoire, ou disque souple (floppy disc), qui deviendra la disquette. Ce disque de plastique recouvert d'oxyde de fer mesurait 8 pouces de diamètre (20 cm). Dans un premier temps, il servit à charger les codes dans un autre système de stockage, le merlin, destiné au 3330 d'IBM.

Le Micral N. Conçu par la société française R2E, le Micral N fut, en avril, le premier micro-ordinateur commercialisé au monde. Destiné au pilotage d'automates industriels, il était équipé du microprocesseur 8008 d'Intel et doté de 256 octets de mémoire (extensible à 2 ko).

Le jeu vidéo pong. En novembre, l'américain Nolan Bushnell crée une firme qu'il baptise Atari, terme issu du jeu de go dont il est un adepte. Auparavant, en 1970, à 29 ans il avait mis au point un jeu, Computer Space. Mais c'est la sortie commerciale de la première borne de jeu d'arcade, Pong (un jeu de ping-pong programmé), qui marquera les débuts du succès du jeu vidéo et de son créateur. Le premier exemplaire de Pong fut installé au bar Andy Capps, à Sunnyvale, en Californie. Le patron de l'établissement appela deux semaines après pour se plaindre de ce que le jeu ne fonctionnait plus. En fait, le monnayeur était saturé de pièces ...

Vient ensuite une version 8 bits, nommée logiquement 8088.

1973

Internet et TCP-IP. Un nouveau système acheminant les données le plus vite possible, quel que soit le trafic du réseau, est élaboré par Vinton Cerf et Bob Kahn en 1972. Chercheur à Stanford, Vinton Cerf décide de réaliser un protocole capable de relier les réseaux existants (internetting) et d'accueillir les réseaux français et anglais. C'est ainsi que naît TCP-IP . En 1980, Cerf propose un plan d'interconnexion de CSNet (réseaux universitaire scientifique) et d'Arpanet (réseau militaire scientifique) utilisant TCP-IP. C'est le point de départ du réseau Internet tel que nous le connaissons et avec quelques améliorations et modifications.

1974

Les liens hypertextes. Artiste, écrivain, philosophe et informaticien américain, Ted Nelson est l'inventeur de l'hypertexte, procédé servant à consulter de façon non linéaire un document numérique en cliquant sur des images ou des mots clés. depuis près de trente ans,Nelsonapplique ce concept à l'informatique à traversXanadu, un projet de bibliothèque virtuelle accueillant une infinité de documents qui seront tous accessible grâce aux liens hypertextes. "Il a toujours été évident que l'hypertexte sera la prochaine étape d'une évolution de l'écriture", affirme Ted Nelson. Déjà, l'interactivité du Web repose entièrement sur les liens hypertextes.

En mars, la société SCELDI conçoit le SCELDI-8H et qui tournais sur un processeur : 8008 d'Intel, il possédait 4 ko de mémoire.

En juillet, le mark 8, un ordinateur exploitant un microprocesseur de 8008 à 500 kHz d'Intel.

En décembre, Mits met en vente son Altair 8800, construit autour d'un 8080 d'Intel et avec 256 octets de mémoire vive. Il n'avait pas de clavier, mais disposait de 25 interrupteurs pour saisir les données.

Le modèle suivant, introduit cette année-là sous le nom de 8080, obtient un grand succès.

1975

Le constructeur DIGITAL RESEARCH dévoile au public son système d'exploitation CP/M, développé pour le 8080 et devenant ainsi pour longtemps le standard des ordinateurs 8 bits. En septembre, IBM présente son modèle 5100 doté d'un clavier, d'un écran, d'une mémoire vive de 16 ko et d'un lecteur de cassettes de 204 ko.

La carte à puce. Inventeur d'objets loufoques tels que la machine à tirer à pile ou face ou celle à lancer des billes, le Français Roland Moreno met au point dans l'année la carte à puce à circuit intégré. Il dépose alors un brevet portant sur un "moyen inhibiteur du transfert d'informations". A l'origine, la puce était destiné à être logée dans une bague et devait servir, notamment, à "ouvrir les portes, contrôler des titres de transport ou tenir un compte bancaire". Depuis, l'invention de Roland Moreno est devenue un élément indispensable de l'informatique miniaturisée (cartes bancaire et téléphonique, carte de santé, carte Sim des portables, etc.).

Retour


1976

L'Apple I. Le premier Apple vit le jour dans le garage de Steven Jobs, à Los Altos, en Californie. Il se branchait sur un téléviseur et était vendu en kit à 650 dollars (soit : 4 875 Fr. ou 743,19 €). En juin 1999, lors d'une vente aux enchères, le premier Apple I a été adjugé pour 18 000 dollars (soit : 135 000 Fr. ou 20 580,62 €).

En juillet, Apple commercialise l'Apple I, qui exploite un processeur 6502.

1977

Le PET de commodore, ordinateur familial. Commodore, société d'équipements de bureau, propose le PET2001 en juin. Équipé de 4 ko de mémoire vive, d'un écran monochrome, d'un clavier et d'un lecteur de cassettes, le tout dans un boîtier monobloc, cet ordinateur valait 600 dollars (soit : 4 500 Fr. ou 686,02 €).

En avril et en juin, l'Apple II (avec 4 ko de mémoire vive) et le COMMODORE PET (avec le processeur 6502 à 1 Mhz et 4 ko de mémoire vive) ouvrent la voie au développement du PC ou de l'ordinateur familial. Ils sont équipés du ZILOG Z80 ou du 6502 de MOS, lui aussi développé à partir du 8080.

En août, Tandy - Radio Shack commercialise son TRs 80, avec le processeur Z80 et équipé de 4 ko de mémoire vive.

1978

INTEL, a développé le processeur 16 bits 8086 et le processeur numérique correspondant 8087 pour les produits en série. A cause du prix élevé de ce couple de processeurs, ainsi que des prix élevés des périphériques 16 bits, ils sont très peu vendus.

Les premières disquettes 5,25 pouces d'une capacité de 100 ko.

Le traitement de texte. L'ordinateur devient enfin une machine à écrire ultra puissante, en partie affranchie de la contrainte du papier, sous l'impulsion de l'américain Seymour Rubenstein. Présidant de la société MicroPro, ce dernier crée WordMaster et WordStar, qui s'imposeront comme les premiers traitements de texte diffusés à l'échelle mondiale. Auparavant, en février 1975, le traitement de texte expérimental Bravo avait été développé par Xerox, dans le cadre du projet Wysiwyg. L'année suivante, un jeune étudiant américain, Michael Shrayer, lançait de son côté Electric Pencil, le premier traitement de texte pour micro-ordinateur.

Le tableur Visicalc. Tandis qu'il entreprend des études commerciales à Harvard, aux Etats-Unis, Dan Bricklin écrit en Basic - et en un week-end - une ébauche de ce qui deviendra Visicalc. C'est l'outil qu'attendaient tous les agents de change qui s'étaient rués sur le premier micro. Bricklin savait que ces derniers utilisaient encore de vastes tableaux noirs divisés en matrices (ensembles de colonnes et de rangées) pour effectuer certains calculs. Avec le tableur, les opérations sur un tableau deviennent automatiques : il suffit de changer l'un des chiffres pour que tous les calculs qui en dépendent soient instantanément refaits. Simple ... et génial.

1979

Retour


1980

Le disque compact. Lu par un faisceau laser, le disque opto-numérique (aussi appelé compact disc ou disque optique compact), en plastique, mesurait, dès sa création, 12 cm de diamètre et de 1,2 mm d'épaisseur. Sa capacité était exceptionnelle pour l'époque : 680 Mo. Le CD-Rom (Read only memory) en est la version informatique.

1981

La capacité moyenne d'un disque dur était de 5 Mo (soit : 5 2452 880 Octets).

Intel introduit le 8088 à un prix moindre, avec seulement un bus de 8 bits tout en étant compatible avec le 8086, et tente d'imposer la technologie 16 bits. Pendant ce temps, MOTOROLA sort son 68000 d'une grande élégance, qui déjà en fonctionnement interne d'un registre 32 bits, et est pour le reste un processeur 16 bits dans plein sens du terme. Ce processeur et ses successeurs connaîtront un grand avenir dans les ordinateurs des sociétés APPLE, ATARI, puis NEXT.

L'IBM PC voit le jour. Pour des raisons de coût, il est équipé d'un 8088 réglé à 4,7 Mhz et il dispose d'une mémoire principale standard de 64 ko. Avec le PC est fourni le MS-DOS 1.0, qui comprend trois fichiers et quelques utilitaires. Le système d'exploitationpeut (doit) être chargé à partir d'une disquette, mais il peut aussi être démarré (booté) par le Basic en ROM (mémoire mort). Le PC possède un clavier remarquable et un écran monochrome vert non graphique.

Sortie de l'ordinateur le VIC 20 ne possèdent que 5 ko de mémoire vive.

Sortie de l'IBM-PC avec entre 16 et 64 ko de mémoire vive et d'un processeur, le 8088 d'Intel avec le système d'exploitation PC/Dos de Microsoft.

Le premier portable, l'Osborne 1. Une mallette beige comprenant un clavier dans son couvercle, ainsi se présentait le premier micro-ordinateur portatif (pesant 10 kilos, tout de même !). Vendu environ 2 000 dollars (soit : 15 000 fr. ou 2 286,74 €), il était doté de 64 ko de mémoire vive, de deux lecteurs de disquettes et d'un minuscule écran monochrome incorporé.

Le système d'exploitation des PC. L'histoire du système d'exploitation standard pour tous les PC, c'est-à-dire MS-Dos (puis Windows), est indissociable des talents de négociateur de Bill Gates. La première version de MS-Dos était pourtant très limitée, et deux systèmes concurrents pouvaient s'imposer : CP/M-86, de Digital Research, et UCSDP. Mais IBM Disk Operating System (devenu ensuite MS-Dos) avait d'autres atouts, et Gates tenait à être le premier à équiper les machines IBM. Convaincu qu'un seul standard survivrait, il fit rapidement réaliser des logiciels pour MS-Dos. Quand, en 1986, Digital Research baissa les bras, la voie était libre pour Microsoft.

1982

La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 64 ko. Sortie du commodore 64 ne possèdent que 64 ko de mémoire vive. Le développement du 80286 d'Intel est terminé. Ce processeur 16 bits contenant presque 150 000 transistors est en mesure, avec ses 24 bits d'adresse, d'adresser 16 Mo de mémoire principale. Il possède comme autre caractéristique d'être non seulement pleinement compatible avec le 8088, mais de disposer d'une implémentation du mode protégé, un mode de fonctionnement du processeur dans lequel le multitâche au niveau du hardware est possible, ainsi que l'usage Multi-Utilisateur. La version 1.1 de MS-DOS supporte maintenant les disquettes double face d'une capacité de 360 ko. Certains erreurs dans l'interpréteur Basic ont été éliminées. Sortie du TO7 de Thomson avec un processeur, le 6809.

1983

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 10 Mo (soit : 10 485 760 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 64 ko. L'interface graphique. Steve Jobs, s'inspirant de travaux réalisés au sein du laboratoire de recherche de Xerox (le fameux Parc), fit adopter par Apple une interface graphique conçue par Jeff Raskin, ingénieur et peintre à ses heures. L'utilisateur manipule avec une souris les dossiers et les documents affichés à l'écran. Grâce à cela, chacun allait pouvoir se servir d'un ordinateur. Trop chère (10 000 dollars, soit 75 000 fr. ou 11 433,68 €), la première machine, appelé Lisa, fut un échec commercial. En catastrophe, Apple réalisa un modèle simplifié, qui fut baptisé Mac Intoch, du nom d'une variété de pommes dont Raskin raffolait. IBM sort l'XT, qui possède un disque dur de 10 Mo (soit : 10 485 760 Octets) et avec 128 ko de mémoire vive et avec le même processeur. Dans le même temps, on voit paraître MS-Dos 2.0, avec support du disque dur et structure arborescente des répertoires. Avec la version 2.11 sortie la même année, on peut représenter les jeux de caractères nationaux. Sortie du premier CD-Rom des marques Philips et Sony avec une capacité de 650 Mo et d'un débit de 150 ko/s. Apple sort son micro, le Apple III avec 128 ko de mémoire vive et d'un lecteur de disquettes.

1984

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 20 Mo (soit : 20 971 520 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 128 ko.

L'IBM AT est le premier ordinateur muni de l'unité centrale 80286. Il fonctionne avec une fréquence d'horloge de 6 Mhz avec 256 ko de mémoire vive et dispose d'un disque dur de 20 Mo (soit : 20 971 520 Octets) ou 40 Mo (soit : 41 943 040 Octets) ainsi que d'un lecteur de disquettes hautes densité de 1,2 Mo de 5,25 pouces.

MS-Dos 3.0 sorti en parallèle supporte toutes ces nouvelles fonctions.

Retour


1985

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 20 Mo (soit : 20 971 520 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 256 ko.

Lancement de Windows 1.0.

MS-Dos version 3.2 peut être mis en œuvre dans un réseau et il supporte maintenant les disquettes de 720 ko et 3"1/2, bien qu'IBM ne propose pas encore ce type de disquettes.

80386 - introduit en 1985, il regroupe 275 000 transistors et dispose d'un chemin de donnée sur 32 bits, ce qui constitue un progrès important. Il sera largement utilisé sur les micro-ordinateurs de l'époque et existera en de multiples variantes.

1986

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 30 Mo (soit : 31 457 280 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 640 ko.

Le 80386 de la société Intel sort sur le marché. Ce nouveau processeur dispose d'un bus d'adresses et de données sur 32 bits, ainsi que des capacités multitâches et surtout du mode réel virtuel, permettant la simulation de plusieurs XT (virtuels). La même année, COMPAQ sort avec le DESKPRO 386 le premier ordinateur muni de la nouvelle unité centrale. Toutefois, les logiciels utilisant les possibilités du 386 se font attendre.

1987

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 40 Mo (soit : 41 943 040 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 1 024 ko (1 Mo).

Lancement de Windows 2.0. Lancement de la disquette 3,5 pouces.

MS-Dos 3.3 autorise maintenant l'utilisation de lecteurs de disquettes 3 1/2 à 1,44 Mo. Par la création d'une partition étendue, on peut aussi utiliser des disques durs faisant plus de 32 Mo (soit : 33 554 432 Octets).

1988

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 60 Mo (soit : 62 914 560 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 2 048 ko (2 Mo).

IBM quitte le standard industriel qu'il a contribué à imposer avec ses propres appareils et il sort la série PS/2 sur le marché. A cause du nouveau système de bus, le Microchannel, il n'est plus possible d'utiliser les cartes d'extension prévues pour le bus ISA. En revanche, IBM donne aux nouveaux appareils un lecteur de disquettes 3 1/2 à 1,44 Mo de capacité et impose l'adaptateur VGA, capable de présenter 256 couleurs simultanément, comme nouveau standard pour les cartes graphiques. Ce standard est toujours en vigueur aujourd'hui. Dans le modèle de pointe de la série PS/2, le modèle 80, le 80386 est utilisé pour la premières fois dans un ordinateur IBM.

Avec cette nouvelle série, on voit apparaître aussi un nouveau système d'exploitation développé par Microsoft, l'OS/2, abréviation de "Operating System 2". Ce système d'exploitation utilise maintenant les capacités du 286 en mode protégé et il permet pour la première fois un véritable fonctionnement multitâche, tout en étant entièrement compatible avec MS-Dos.

Avec la version 4.0 de MS-Dos, Microsoft fournit pour la première fois une interface utilisateur graphique. La création d'une partition DOS allant au-delà des 32 Mo est-elle aussi rendue possible, comme l'intégration de mémoire parité (reconnaissance des erreurs dans le transfert des données) sur les système 386.

Les constructeurs qui tiennent le haut du pavé se réunissent pour présenter au monde le EISA en réaction contre le Microchannel. Il s'agit d'un système de connecteurs 32 bits, compatible avec le bus ISA, ce qui permettrait à toutes les anciennes cartes d'extension d'être encore utilisées.

1989

Le i486 d'Intel sort sur le marché. Ce processeur hautement intégré contient un i386, un 387 et un contrôleurs de cache interne avec 2x4 Ko de mémoire cache. Grâce à une refonte totale de la structure interne de communication, le i486 multiplie environ par 2,5 les performances d'un i386 avec coprocesseur.

La version 4.01 de MS-Dos contient maintenant beaucoup moins d'erreurs. Rien n'a été modifié, en revanche, à son besoin énorme de mémoire.

Dispose d'un cache L2 de 512 Ko, 1 Mo ou 2 Mo fonctionnant a la même fréquence que celle du processeur.

Retour


1990

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 100 Mo (soit : 104 857 600 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 4 096 ko (4 Mo).

Lancement de Windows 3.0.

Le Web : Internet multimédia. Avancée technologique qui ouvrit Internet au grand public, l'invention du Web, partie multimédia d'Internet, en 1991, est due à l'anglais Timothy Berners-Lee. Auparavant, ce chercheur du centre européen de recherche nucléaire, à Genève, avait conçu un logiciel servant à stocker des informations. Jamais diffusé, ce programme a servi de base conceptuelle pour développer le World Wide Web. Ce dernier est une interconnexion d'ordinateurs, reliés par des liens hypertextes permettant de passer d'une page, d'un mot ou d'une image à l'autre. Et c'est aussi la possibilité d'afficher directement des images et des séquences vidéo.

1991

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 200 Mo (soit : 209 715 200 Octets).

MS-Dos 5.0 sort sur le marché après une grande campagne de tests. Cette nouvelle version dépose des parties du système d'exploitation et des gestionnaires de périphérique dans la mémoire d'extension, ce qui permet de mettre jusqu'à 630 Ko de mémoire de travail à la disposition des applications DOS. Le Shell Dos très amélioré permet un fonctionnement multitâche limité. Outre le fait qu'il supporte les lecteurs de disquettes 3 1/2 de 2,88 Mo, ce système d'exploitation offre aussi un grand chois de programmes accessoires, permettant par exemple la restauration de fichiers effacés par erreur.

1992

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 300 Mo (soit : 314 572 800 Octets).

INTEL annonce pour la seconde moitié de l'année les premiers exemplaires d'un processeur i586, qui doit disposer d'une vraie architecture RISC (Reduced Instruction Set and Computer - Ordinateur à jeu de commandes fortement réduit), et dont les performances multiplieront à nouveau par 2,5 celles du i486. Le i486 doit devenir un standard, au prix d'une campagne de publicité à grande échelle et d'une politique de vente subtile, grâce à la sortie de nouvelles variantes.

Avec la version 2.0 d'OS/2 - IBM essaie de poursuivre une voie qui lui serait propre en matière de système d'exploitation. OS/2 offre, à prix extrêmement favorable, tous les avantages d'un vrai système d'exploitation 32 bits et contient de plus un DOS et un Windows complet.

Les lecteurs de CD-Rom double leurs vitesses.

1993

La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 8 192 ko (8 Mo).

Le successeur du 486 est enfin arrivé. Ce microprocesseur nommé Pentium, produit par Intel, fonctionne à 60 Mhz (de 60 Mhz à 200 Mhz) dans sa toute première version. Bien qu'il s'agisse d'un processeur 32 bits, il peut traiter les données sur une largeur de 64 bits. Sa supériorité sur le 486 s'explique par un processeur numérique interne amélioré, ainsi que par la capacité de traiter les codes programme en devançant l'exécution.

MS-Dos 6.0 contient maintenant, comme le prévoient d'ailleurs DR DOS et Novell, un programme de compression de disque dur, qui fonctionne de manière tout à fait fiable dans la version 6.2 nouvellement parue. En outre, le nouveau Dos offre de nouveaux utilitaires et la possibilité de choisir entre diverses configurations du système pendant le processus de démarrage.

La version 2.1 du système d'exploitation OS/2 d'IBM offre maintenant un affichage graphique beaucoup plus rapide et aussi une reconnaissance beaucoup plus large des composants matériels (cartes graphiques avec puces accélératrices, lecteurs de cd-rom, etc.), ainsi que des capacités multimédia.

Sortie de la version Windows NT.

Le bus PCI arrive sur les nouvelles cartes mères.

1994

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 500 Mo (soit : 524 288 000 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 16 384 ko (16 Mo).

Intel sort de nouveaux processeurs sur le marché. Le 486 DX 4, avec sa fréquence interne triplé à 100 Mhz, représente une sévère concurrence interne pour les processeurs de la génération suivante, les Pentium à 60 Mhz, 66 Mhz et 90 Mhz.

Vers la fin de l'année, Intel reconnaît officiellement que le Pentium comporte un défaut dans son unité arithmétique, ce qui le désavantage encore plus par rapport à ses concurrents.

Novell retire son DOS du marché et Microsoft annonce qu'il ne poursuivra pas le développement de MS-Dos. Ce système d'exploitation semble enfin voir sa fin proche.

Avec Warp 3, la nouvelle version considérablement améliorée d'OS/2, IBM semble vouloir profiter des difficultés rencontrées par Microsoft dans la mise au point de son nouveau Windows. Une campagne publicitaire de grande envergure lui permet de gagner quelques belles parts de marché.

Retour


1995

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 700 Mo (soit : 734 003 200 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 16 384 ko (16 Mo).

Le Pentium sort dans une version exempte de défaut. Intel échange gratuitement les anciens processeurs de ce type contre un exemplaire au-dessus de tout soupçon.

Pour ne pas laisser davantage OS/2 grignoter ses parts de marché, Microsoft vend jusqu'en septembre une version non encore tout à fait achevée de son nouveau Windows. Cette version bêta a une durée de vie de 6 mois et elle doit permettre de tenir jusqu'à la sortie définitive de Windows 95.

Windows 95, tant attendu, est enfin arrivé et il n'a pas vraiment remué les foules, ainsi qu'on l'espérait chez Microsoft. Malgré cela, il faut bien s'attendre à ce que tôt ou tard chaque PC en soit équipé.

Les premiers Pentium pro de 180 Mhz à 200 Mhz.

Lancement du DVD-Rom avec selon la version 4,7 à 18 Go d'espace ; soit de 7 à 27 fois plus que sur le CD-Rom.

1996

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 1 Go (soit : 1 073 741 824 Octets).

Janvier, le Pentium MMX de 166 Mhz à 266 Mhz.

1997

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 2 Go (soit : 2 147 483 648 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 32 768 ko (32 Mo).

Février, prototype du futur Windows 98 ou 97 sous le nom de code "Menphis".

Le 6 mai, début du Pentium II à 233 Mhz (Nom de code KALMATH) avec 512 Ko de mémoire cache second niveau et prévois un nouveau processeur sous le nom de code "MERCED ou P7" à 600 Mhz pour 2000.

Possède la même architecture que le Pentium II Xeon.

1998

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 6 Go (soit : 6 442 450 944 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 65 536 ko (64 Mo).

Janvier, le Pentium II à 333 Mhz.

Avril, le Pentium II à 350 Mhz puis 400 Mhz et 450 Mhz sous les noms de code : Deschutes, Katmai et Willamette. Céléron (Pentium II sans cache de second niveau) à 266 Mhz "nom de code : mendocino" ; voir 300 Mhz et 333 Mhz avec cache de 128 Ko (au dernier trimestre).

Le 8 juin, commercialisation du système d'exploitation de Windows 98. Pentium II Xeon "prononcez : Zi-on" à 400 et 450 Mhz avec cache de 512 Ko ou 1 Mo ou 2 Mo. Puis 500 Mhz et plus en 1999.

1999

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 10 Go (soit : 10 737 418 240 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 65 536 ko (64 Mo).

Mars, deux nouveaux processeurs, leCéléronà 500 Mhz et lePentium IIIà 450 Mhz et 500 Mhz.

Avril, un processeur sous le nom de code : TAMER à 500 Mhz. Pentium IIà 500 Mhz (Katmai) avec 512 Ko de cache seconde niveau voir 700 Mhz.

Juillet, un processeur sous le nom de code : Coppermine à 533 Mhz.

Septembre, un processeur sous le nom de code : Cascades à 600 Mhz. Lancement du nouveau logiciel d'exploitation, Windows 98 Second Édition.

Novembre, le nouveau processeur, le Pentium III "nom code : Willamette" à 600 Mhz.

Décembre, nouveau processeur, le Pentium III à 650 Mhz, 667 Mhz, 700 Mhz et le 733 Mhz.

Pentium III Xeon - apparue en mars 1999.

Retour


2000

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 12 Go (soit : 12 884 901 888 Octets). La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 65 536 ko (64 Mo).

Février, nouveau système d'exploitation, Windows 2000 professionnel, server et advanced server à la place de Windows NT 4.

Mai, un processeur sous le nom de Pentium III (code : Merced) à 800 Mhz puis 850 Mhz, 866 Mhz, 933 Mhz, 950 Mhz, 966 Mhz, 1 Ghz et 1,3 Ghz.

Fin de l'année, un processeur sous le nom de code : Willamette à 700 Mhz avec cache à 1 Mo.

Le nouveau processeur "nom de code : Merced" à 1 Ghz et sur 64 bits.

Le 14 septembre, apparition du nouveau système d'exploitation, "Windows millénium".

Novembre, nouveau processeur, le Pentium IV à 1,4 Ghz et qu'il montera à 1,5 Ghz en janvier 2001. Le futur système d'exploitation qui apparaîtra en septembre sous le nom de Windows XP ou sous le nom de code : Whister.

2001

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 36 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 128 Mo.

Apparition de nouveaux logiciel d'exploitation, Linux dans la version 2.4  et la sortie du future OS remplacent de Windows Millennium par, sous le nom de code « Whistler », le future Windows XP, décliné en plusieurs versions (familiale et professionnelle).

Les Versions

Pour pouvoir l'utiliser, il faut au minimum un ordinateur cadencé à 233 Mhz, et disposant de 128 Mo de Ram avec 1.5 Go de mémoire disponible. Chez Apple, le Mac OS X 10.0 Guépard et Mac OS X 10.1 Puma. C'est sur ces systèmes qu'Apple passa des processeurs PowerPC vers des processeurs de type Intel. Plusieurs versions de Mac OS X sont donc disponibles, pour les différents processeurs.

Version de Mac OS X

Pour installer Mac OS X, il faut un ordinateur avec au minimum un processeur PowerPC G3 (ou x86 équivalent), de 256 Mo de RAM et 3 Go d'espace libre sur le disque dur.

Création de la Fondation de Wikipédia par Jimmy Wales.

De nouveaux disque dur d’une grande capacité, de l'ordre de 181,6 Go et sur un « Barracuda 180 » de la société Seagate, font leurs apparition. Possibilité d'avoir Internet par satellite, avec des débits de l'ordre de 2 Mo/s, le prix de l'abonnement était de 130 Fr soit 20 € par mois.

Sortie d'Internet Explorer 6, d'office XP, en trois versions « standard, Premium et Professional ».

L'administration donne la possibilité au contribuable de pouvoir faire des demandes de carte d'identité ou tout autres documents administrative comme par exemple payer ses impôts.

Apparition du format USB 2.

Intel et AMD propose pour la fin d'année des processeurs qui tournais à 2 GHz.

Le CPL, fait son apparition en mai 2000 et cette année que EDF deviens un prestataire d'accès à Internet.

Le capte des 100 Go voir 132 Go pour les disques durs est atteint par la société Maxtor et en étude des futurs disques dur de l'ordre de 144 Po « pétaoctets » soit 144 millions de Go.

2002

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 44 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 256 Mo.

Sortie d’une suite bureautique libre (gratuite) et est en concurrence avec la suite bureautique de chez Microsoft, qui est Open Office.

Chez Apple, de nouvelles version de son OS, le Mac OS X version 10.2 sous le nom aussi de Jaguar et du nouvel iMAC (ordinateur de bureau).

Dans les laboratoires on élabore des batteries (pour téléphones et ordinateurs portable) avec de l’alcool ou de l’hydrogène, pour que leurs autonomie dur plus de 4 heures.

Avec des piles à combustible, les autonomies seraient de 20 heures pour les téléphones portables, 15 heures pour les ordinateurs portables, voir plusieurs jours pour les caméscopes et même une semaine pour les organiseurs couleur sous Pocket PC.

L’Internet devient plus rapide, les débits étaient de 512 Kbits/s en réception et de 128 Kbits/s en émission au meilleur des cas, sinon c’était de 56 ou 33,6 Kbits/s.

Lancement des nouvelles puces gravées en 0,13 micron chez Intel et AMD, ce qui permettras de faire cadencer leurs processeurs au-delàs des 2 GHz, 32/64 bits nommé « Hammer ».

Le bus PCI se fait remplacer par le bus PCI Express avec un débit de 2,5 Gbits/s et qui se généralisera dans l’année 2003.

Des disques dur interne et externe d’une capacité de 80 Go voir 120 Go, voyant le jour. Apparition des premières tablettes, le TravelMate 100 de chez Acer tourne avec Windows XP.

2003

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 80 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 320 Mo.

Lancement du Power Mac G5, sortie de Mac OS X 10.3 Panther de chez Apple et sortie de Windows 2003 Server ; Microsoft a décliné son programme en 4 versions :

Nouveau connectique pour disque dur qui devient plus rapide que l’IDE (Ultra ATA), et qui est le « Sérial ATA » avec des débits de 150 Mo/s au-lieu de 133 Mo/s, et ce profil à l’horizon le « Sérial ATA 2 » qui lui montera le débit à 300 Mo/s.

La 3G « ex. UMTS » passe au débit de 384 Kbits/s.

AMD lance son processeur Athlon XP 3000+ baptisé « Barton » avec 512 ko de mémoire cache et d’une fréquence de 2,16 GHz et sort ces nouveaux processeurs qui remplaceront les modèles Athlon XP par des Athlon 64 qui son construit dans une architecture de 64 bits/s.

Dans cette famille d’Athlon 64, on trouve l’Opteron « pour serveur », Athlon 64 FX « pour PC bureau » et l’Athlon 64 « pour PC de bureau et portable ».

Dans les labos des prototypes d’imprimantes 3D font leurs apparitions.

Des cartes mémoire de 4 Go apparaissent. Intel sortent le Pentium 4 Extrême Edition.

Le bus PCI-Express commence à ce faire connaitre et faire disparaitre par la même occasion le bus de communication « AGP ».

2004

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 150 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 512 Mo.

Les barrettes de mémoire DDR2 viennent sur le marcher avec la faculté d’être plus rapide et qui annonce des débits entre 3,12 Go/s à 4,15 Go/s contre 2,6 Go/s pour les DDR de première génération.

La société Samsung créa un écran en cristaux liquide d’une diagonal de 57 pouces.

Intel lance la nouvelle génération de processeur, les Pentium 4 « Prescott » ; qui se déclinerons sur quatre fréquences (2,8 - 3 - 3,2 - 3,4 GHz), leurs nouveauté sont sur leurs mémoires cache qui on doublé par rapport à la version sous l’architecture « Northwood ».

Des barrettes de mémoire vives de 2 Go et de 4 Go font leurs apparitions.

La société LACIE, commercialise un disque dur externe de 1 To (Téraoctets), dans son boîtier on été réunie quatre disque dur de 250 Go et qui ne sont vu que comme un seul.

Des disques dur d’une capacité de 400 Go de la marque Hitachi et c’est le « Desktar 7K400 ».

De nouvelle carte mère apparaissent avec des BIOS « ce sont les petit programmes qui ce lance au démarrage et avant l’OS, leurs fonctions de bases sont de gérer l’ordinateur des l’or que l’on allume le PC » de nouvelle génération et dont le nom est « EFI », elles sont plus amélioré et remplaceront les anciens BIOS devenue obsolètes.

Le service pack 2 arriva pour résoudre les bugs de Windows XP – SP1.

Fabrication de processeur à double cœur de la société Intel et AMD, se qui fini par arrêté la guerre à la courses au mégahertz de ces deux fabricants.

Retour


2005

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 160 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 512 Mo.

Sortie de Mac OS X 10.4 Tiger de chez Apple, annonce du passage de l'architecture PowerPC au x86 d'Intel par la même occasion.

Arrivée de la technologie « TNT – Télévision Numérique Terrestre » avec pour un début que 12 chaînes, le 31 mars 2005.

2006

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 250 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 2 Go.

La nouvelle suite Microsoft Office « office 2007 », et Windows Vista mise en vente cette année là.

Les 1ers processeurs double cœur pour ordinateur portable arriva sur le marché sous le nom de code « Yonah ».

Intel lance des processeurs d’une nouvelle génération qui remplaça le Pentium 4, donc son successeur fut le Pentium M « sous le nom de code : Conreo », leurs fréquence était de 1,60 GHz(un cœur), 1,86 GHz (deux cœurs), 2,13 GHz (deux cœurs), 2,40 GHz (deux cœurs) et 2,66GHz (deux cœurs) pour les PC de bureau et pour les PC portables, 1,06 GHz (deux cœurs), 1,66 GHz(deux cœurs), 1,83 GHz (deux cœurs), 2 GHz (deux cœurs), 2,16 GHz (deux cœurs) et 2,33GHz (deux cœurs).

Des disques durs d’une capacité de 200 Go pour portable et pour les PC de bureaux, de 15 Go à 500 Go en « SATA », voir même 750 Go « Seagate ».

Débarquement de la fibre optique.

2007

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 400 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 3 Go.

Sortie de Windows Vista de chez Microsoft, en 4 versions et sortie de chez Apple, le Mac OS X 10.5 Leopard.

Apparition des processeurs avec 4 cœurs. Chez IBM, on fabriqua des processeurs tournent à une cadence de 4,7 GHz en double cœur sous le nom : Power6.

De nouvelles barrettes de mémoire « la DDR3 » font leurs apparitions.

Intel grave maintenant ces processeurs à 45 nm (Nanomètre), les Core 2 Exterme QX 9650.

La société « Seagate » lance son disque dur, le « Barracuda », d’une capacité de 1 To (Téraoctet) soit 1 024 Go.

2008

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 500 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 4 Go.

Sortie du MacBook Air et de l'Apple TV de chez Apple. Création de la première tablette tactile utilisable sans stylet (l’Archos 5, 5g et 7 TIM).

Intel lança des processeurs « pas moins de 12 » étant graver à 45 nm (Nanomètre), sous le nom « Penryn » ; décliner pour PC portable et pour PC de bureau.

Lancement des tout premier mini portable, et se fut le « Eee PC » de chez Asus ; dont sa configuration était d’un écran de 7 pouces (18 cm), d’un clavier, d’une Webcam, d’une carte Wifi, de 3 ports USB et d’un lecteur de cartes mémoires ; il ni avais pas de disque intégrer mais d’une mémoire flash de 4 Go et tournais avec le logiciel d’exploitation Linux « Xandros » et une 40 de logiciels intégrer.

Lancement aussi du PC de bureau et tactile de chez Hewlett-Packard, le HP Touchsmart IQ500.

Les nouvelles générations de disque dur, en mémoire flash, les SSD « Solid State Disk » arrive avec des capacités compris entre 4 Go à 64 GO.

Lancement de la TNT HD le 30 octobre de cette année là. Apparition d’un nouveau navigateur concurrent d’internet, qui fut le navigateur « Chrome » de chez Google.

2009

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 750 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 6Go.

Oracle Corporation achète Sun Microsystems.

Sortie du Mac OS X 10.6 Snow Leopard de chez Apple et sortie de Windows 7 de chez Microsoft en cinq version « Starter, Familiale Premium, Professionnelle, Entreprise et Intégrale » format 32 ou 64 bits et un nouveau logiciel d’exploitation pour téléphone portable débarqua et se fut « Android » de chez Google.

La loi « HADOPI » est mise en place et accepté par l’assemblé nationale le 12 mai 2009 et par le Sénat le 13 mai 2009.

En septembre, la sortie de l’USB 3.0 (connectique) et du SATA 3 pour disque dur ; sortie aussi du disque dur d’une capacité de 1 To (Téraoctets) en 2,5 pouces de la marque Western Digital sous le nom : Scorpio Blue.

Sortie de la suite Office 2010 de chez Microsoft.

Retour


2010

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 750 Go. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 6 Go.

Intel sort des processeurs gravés en 32 nm et sortie de l'iPad d'Apple. Développement de l'Informatique en nuage ou Cloud computing. Un nouveau logiciel d’exploitation et qui est « Chrome OS » de chez Google.

Intel créa de processeurs à 48 cœurs et des processeurs incluant un circuit graphique. Commercialisation d’écran pour la 3D.

2011

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 1 To. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 8 Go.

Chez Apple, sortie de Mac OS X 10.7 Lion. Première ébauche du future Windows 8, en version béta et est tester par les particuliers, malgré que Windows 7 est commercialisé.

IBM créa deux prototypes de puce de nouvelle génération conçu sur le modèle des neurones et synapses du cerveau humain.

2012

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 2 To. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 8 Go.

Sortie de Windows 8 de chez Microsoft, de la tablette tactile et de Mac OS X 10.8 Mountain Lion de chez Apple.

Création d’une imprimante 3D, qui reproduit justement des pièces plastique en trois dimensions.

2013

La capacité moyenne d'un disque dur était de : 2 To. La capacité moyenne de la mémoire vive était de : 8 Go.

IBM sort des processeurs POWER 8, puis Intel sort des processeurs Haswell. Arrivé de la 4G pour les téléphones portables cette année là.

Google lance ses lunettes Glass aux Etats-Unis. Sortie officielle de la dernière version du pack office de chez Microsoft, qui a eu lieu le 29 janvier.

Le développement de cette version d'Office à débuté en 2010 et s'est terminé le 11 octobre 2012. Cette dernière version de Microsoft Office (Office 2013), de la suite bureautique qui succède au pack Office 2010 est nommée Microsoft Office 365 et se déclinent en cinq offres, dont en voici la liste et ce qu'elles contiennent.

Office Famille et étudiant
Word Excel PowerPoint OneNote

Office Famille et Petite Entreprise
Word Excel PowerPoint OneNote Outlook

Office Standard
Word Excel PowerPoint OneNote Outlook Publisher

Office professionnel
Word Excel PowerPoint OneNote Outlook Publisher Access

Office Professionnel Plus
Word Excel PowerPoint OneNote Outlook Publisher Access InfoPath Lync

2014

Non ce n'est plus de la science fiction. A l'horizon 2020, Gartner prédit la prolifération de systèmes intelligents - à l'image de Watson d'IBM - qui gèreront à la place de l’être humain des milliards d'informations en quelques secondes, donneront des conseils, des recommandations… HAL, l'ordinateur intelligent du film 2001 l'Odyssée de l'Espace de Stanley Kubrick, arrive.

Le monde de l'impression est en pleine révolution. On peut dès aujourd'hui « imprimer » des objets en 3D qu'il s'agisse de gadgets pour le grand public comme d'objets à usage professionnel  dans le secteur industriel. Selon Gartner, ce nouveau marché devrait croître de 75 % d'ici l'an prochain.

Nouvelle révélation sur Windows Threshold (future Windows 9) ; une pré-version publique (Technology Preview) de la prochaine édition majeure de l'OS devrait être lancée d'ici fin septembre ou début octobre. Pour la version final elle sera soit pour la fin de l'année (vers noël) ou en avril 2015.

Retour


2015

La version final de Windows, ne seras pas Windows 9 mais Windows 10 et devrait sortir soit mi-2015 ou pour la fin de l'année (vers octobre). Vous pouvez avoir en version test Windows 10 Technical Preview soit en version 32 bits ou en version 64 bits ; comme sa vous verrez le future Windows et de son nouveau navigateur Internet sous le nom de code "Spartan".

2017

Western Digital propose un nouveau disque dur « sous le nom de l’Ultrastar Hs 14 » d’une capacité de 14 To (Téraoctets) de stockage et établit un record.

La démocratisation du disque dur SSD a fait chuter les prix de leurs cousins mécaniques, mais cela ne veut pas dire que ces derniers n’ont pas augmenté leur capacité. S’il est désormais facile de se procurer un HDD de 2 ou 4 Téraoctets, certains ont besoin de plus.

C’est notamment le cas des professionnels, qui stockent énormément de données. C’est d’ailleurs à eux que l’Ultrastar Hs 14 se destine puisqu’il n’est pas commercialisé dans le circuit des particuliers. Il vise ainsi les centres de données et les entreprises spécialisées dans le cloud. Il s’agit d’un disque dur au format 3,5 pouces qui embarque les technologies SMR (qui permet aux pistes de données de se « chevaucher », et ainsi d’augmenter la densité) et HelioSeal, qui remplace l’air contenu dans le disque par de l’hélium. Une technique qui permet de réduire la friction due à la rotation des plateaux et réduit la consommation d’énergie et la chauffe.

La vitesse de rotation est calibrée à 7200 tr/mn avec un cache de 512 Mo. Il se décline en version SATA 6 GB/s ou SAS 12 Gb/s. Il affiche 223 Mo/s en lecture et 233 Mo/s en écriture et est garanti cinq ans. Aucun prix n’a pour l’instant été annoncé.

Ultrastar Hs 14

La firme coréenne Samsung vient de s'arroger un record mondial temporaire en présentant une unité de stockage SSD offrant 16 téraoctets d'espace. Basé sur de la mémoire flash tridimensionnelle V-NAND, ce produit s'adresse aux professionnels avec une vitesse de 1.200 Mb/s en lecture/écriture séquentielle.

En matière de stockage, les SSD ont la cote. Il faut dire qu'ils ont des atouts très séduisants face aux disques durs : ils sont silencieux, ont un temps d'accès réduit, ne souffrent pas de la fragmentation, présentent une haute vitesse de lecture et d'écriture... Et si le SSD ne surclasse pas le disque dur dans tous les domaines, force est de constater qu'il a des points forts évidents. Cela se vérifie aussi du côté de l'espace de stockage.

Les SSD sont maintenant en mesure de rivaliser avec les disques durs, du fait de la chute spectaculaire du prix au gigaoctet. Par exemple, il est possible de trouver des SSD dotés d'une capacité de 300 Go pour moins de 100 euros. Cela reste cher en comparaison des disques durs, qui sont clairement plus abordables, mais la baisse a été brutale ces dernières années.

Le tout dernier SSD de Samsung intègre 512 puces mémoire V-NAND de 256 Go chacune. ce qui lui permettent d’atteindre très exactement 15,36 To. Vers du 32 To dès la fin de l’année.

Aujourd'hui, un cap a été franchi avec Samsung puisque l'entreprise sud-coréenne vient de démarrer la commercialisation du plus ambitieux des SSD : le modèle « PM1633a » frôle en effet la barre des 16 To (15,36 To très exactement), ce qui fait de lui le support de stockage sur disque le plus vaste. L'appareil avait été présenté officiellement l'été dernier, lors du Flash Memory Summit en Californie.

Samsung n'a pas indiqué le prix de la bête, mais on devine qu'il sera très, très élevé, à tel point que seules les entreprises devraient pouvoir se le payer. Le record établi par Samsung ne durera qu'un temps. Dans cette compétition de celui qui a la plus grosse, le classement évolue régulièrement. L'année dernière, un cadre de Toshiba anticipait le fait que les SSD atteindront 32 To d'ici la fin de l'année 2016, puis 64 To l'année suivante. En 2018, des appareils atteindront même 128 To.

SSD-Disque

Retour